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e-Communauté
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Abdoulaye Bio Tchané : The
wanted number 2011

Son
nom fait déchaîner les passions en ce moment au Bénin. On le
réclame ou on le rejette. Abdoulaye Bio Tchané fait aujourd’hui
partie des personnalités qui comptent en matière d’économie en
Afrique. .

«
Je suis conscient de ce que cette question préoccupe plus d’un
dans le pays.
Les élections sont dans deux ans et je
suis citoyen comme tout le monde.
Que Dieu nous prête vie ! »
ABT
Abdoulaye
Bio Tchané (ABT) se dévoile : « je peux me définir comme un
enfant privilégié ! »
QUINZIEME CIRCONSCRIPTION
ELECTORALE : Les jeunes Fcbe se rallient...
Les jeunes Fcbe se
rallient à Bio T chané
Les jeunes de l’alliance forces cauris pour un bénin
émergent (Fcbe) de ma quinzième circonscription électorale
décident de composer désormais a....
Tractation
pour 2011 : Bio Tchané reçoit la bénédiction de Kérékou
Le
président de la Banque ouest africaine de développement
(Boad) était dans la matinée du dimanche 24 mai 2009
l’hôte du Général Mathieu Kérékou. Accompagné d’une
forte délégation d’hommes politiques, Bio Tchané a
échangé sérieusement.......
|

Vis-à-vis des autres
régions du monde, la parité du franc CFA vis-à-vis de l'euro
n'est pas forcément un obstacle mais un élément qui ne
permet pas, par exemple, d'augmenter les exportations.»
Investissement
dans le
développement
régional : Le
Président de la Boad
voit grand
M. Abdoulaye Bio Tchané, Président de la Banque ouest-africaine de développement, (Boad) ambitionnait de doubler le volume de ses financements en 2013. Il entend atteindre ce Challenge avant la fin de l'année 2009. "Sur la base des résultats appréciables du passé et face aux nouveaux défis, nous avons jugé nécessaire de doter la banque d'un plan stratégique pour le quinquennat 2009-2013. La vision de base est de faire de la Boad, à l'horizon 2020, une banque régionale de développement forte et de référence mondiale dans le marché commun régional", a déclaré récemment le Président Bio Tchané dans les colonnes de "La lettre de la Boad". Avant de préciser que du point de vue des objectifs opérationnels, le Plan stratégique ambitionne par exemple, de voir la Banque doubler le volume de ses activités d'ici 2013. "Il vise aussi à faire passer les engagements annuels en faveur du secteur non marchand, d'un volume de l'ordre de 30 milliards de Fcfa tel qu'obtenu les années dernières, à un volume de 100 milliards de Fcfa d'engagement annuel sur ledit secteur, d'ici 2013", a-t-il ajouté. Le démarrage de la mise en œuvre du plan en question a incontestablement insufflé une nouvelle dynamique aux activités de la banque. D'ores et déjà, les objectifs pour l'année en cours sont en train d'être non seulement réalisés, mais dépassés, avec 161 milliards de Fcfa de financement consentis au cours du premier semestre de l'année, contre une programmation de 135 milliards de Fcfa pour l'ensemble de l'année 2009. "Ainsi, un véritable changement d'échelle dans le niveau d'activité de la banque est en train d'être opéré ; ce qui veut dire que notre objectif à travers le Plan stratégique qui est de doubler le volume du financement de la Banque à l'horizon 2013 commencera à être réalisé dès cette année", se félicite le Président de la Boad. A noter également que pour soutenir de grands chantiers notamment dans le secteur de l'énergie durable et de la sécurité alimentaire dans la sous-région, un plaidoyer est fait au niveau régional et mondial, en direction d'un plus grand nombre de partenaires en vue de mobiliser des ressources.
B.M.
samedi
10
octobre
2009 -
Par
Le Temps
http://news.abidjan.net/h/344009.html
|
Rentrée
scolaire et
académique
2009-2010| ABT
s’adresse à la
jeunesse béninoise
Le
président
de
Banque
Ouest
Africaine
de
Développement
(Boad),
Abdoulaye
Bio
Tchané
n’est
pas
insensible
à l’état
de
l’école
béninoise.
C’est à
travers
une
lettre
que le
président
de la
Boad
livre le
sentiment
qui
l’anime
sur
l’état
de
l’école
dans
notre
pays et
saisi
cette
occasion
pour
encourager
la
jeunesse
de son
pays au
travail
bien
fait
dans la
perspective
d’un
avenir
plus
radieux
pour le
système
éducatif
béninois.
A
signaler
que
cette
lettre
fait
suite à
une
initiative
de
l’Association
des
jeunes
pour un
Développement
de
Proximité
(Ajdp).
Lettre A
Mon
enfant,
Mon
enfant,
Tu
commences
une
nouvelle
rentrée
scolaire
à partir
de ce
mois
d’octobre.
Tes
camarades
et toi
devriez
donc
dire au
revoir
aux
plaisirs
et aux
joies
des
vacances.
Mais
tu sais,
je n’ai
aucun
doute en
ce qui
concerne
tes
capacités
et ta
volonté
à
travailler
afin de
réussir
dans tes
études.
Je
comprends
tes
inquiétudes
par
rapport
aux
perturbations
qui
pourraient
encore
handicaper
le
déroulement
normal
des
programmes.
Tu ne
comprends
pas que
tes
enseignants
soient
toujours
fâchés
après le
Gouvernement.
Mon
enfant,
je
serais
heureux
que tu
saches
que
personne
ne
manifeste
un
mécontentement
parce
qu’il
éprouve
du
plaisir
à le
faire.
Nos
enseignants
travaillent
dans des
conditions
difficiles.
Je me
rappelle
encore,
quand
j’étais
au
Gouvernement,
un jeudi
matin,
ils
avaient
manifesté
de la
bourse
du
travail
jusqu’au
Ministère
des
Finances :
ils
étaient
si
nombreux
et
portaient
des
pancartes
sur
lesquelles
il était
écrit
des
phrases
exprimant
leur
état
d’âme.
Il y en
avait un
ce jour
là, qui
m’avait
particulièrement
touché.
Il y
était
écrit :
"
Bio
Tchané,
tes
enseignants
ont faim
". Je
n’étais
pas
heureux
de me
retrouver,
comme
cela,
devant
des
concitoyens
à qui je
dois
tout.
Que
serais-je
devenu
sans eux ?
Le
Gouvernement
à
l’époque
avait
trouvé
des
solutions
à
certaines
de leurs
revendications.
Mais je
le
reconnais,
il reste
tant de
choses à
faire
pour
l’ensemble
de notre
système
éducatif.
Mon
enfant,
je ne
suis pas
heureux
des
conditions
dans
lesquelles
travaillent
nos
enseignants.
Je ne
suis pas
non plus
heureux
des
conditions
dans
lesquelles
tes amis
et toi
devriez
recevoir
vos
enseignements.
Je ne
suis pas
heureux
de
savoir
que
l’école
où je te
pousse
ne te
permette
pas de
rêver et
d’avoir
la foi
en
l’avenir.
Mon
enfant,
je
voudrais
te dire
que les
difficultés,
les
doutes
et la
peur qui
vous
animent
toi et
tes
camarades
me
préoccupent
au plus
haut
point.
Je pense
à notre
système
éducatif.
J’y
réfléchis
profondément
et à
chaque
instant,
dans la
lueur du
jour et
dans le
calme de
la nuit.
Ensemble,
avec
tous les
acteurs
concernés,
à chaque
niveau
et sans
exclusion,
nous
allons
travailler
pour
trouver
des
solutions
aux
problèmes
auquel
vous
êtes
confrontés :
s’il
plaît à
Dieu.
En ce
qui te
concerne,
je
voudrais
que tu
continues
toujours
par
faire
ton
devoir
d’enfant.
Sois
assidu
au cours,
fais
bien tes
devoirs,
pose des
questions
lorsque
tu ne
comprends
pas et
surtout,
respecte
tes
enseignants.
Travaille
sans
limite,
travaille
sans
relâche.
Car
c’est
seulement
au bout
de
l’effort
que
s’ouvrira
devant
toi, la
porte du
succès
et du
bonheur.
Je te
réserve
une
grande
surprise
à la fin
de
l’année
si tu
obtenais
de bons
résultats.
Que Dieu
te
bénisse
mon
enfant.
Ton papa
qui
t’aime
beaucoup.
Abdoulaye
BIO
TCHANE
|
publié
le 7
oct. 2009 03:46
par ABT 2011.com
La
question
revient
souvent
dans les
discussions
de ceux
qui
s’intéressent
de près
à la
politique
au Bénin.
Bio
Tchané
sera-t-il
candidat
ou non à
la
prochaine
élection
présidentielle
qui se
tiendra
en mars
2011 ?
Question
à 100
balles
mais
qui, en
fait, ne
devrait
plus se
poser
tant les
choses
se
précisent
et
tendent
vers
l’affirmative.
En effet,
si il y
a encore
quelques
mois on
pouvait
s’interroger
légitimement
sur ce
que
viendrait
chercher
un autre
président
de la
Boad
dans la
galère
de la
politique
béninoise,
aujourd’hui
on peut
s’aventurer
en
disant
que
l’histoire
prend
les
marques
pour se
répéter.
Une
sorte de
bug qui
ne dit
pas son
nom.
Cette
analyse
se fonde
sur la
réalité
des
pronostiqueurs,
de ceux
qui bien
souvent
avant
l’heure
évaluent,
calculent
et
estiment
la
probabilité
qu’untel
ou un
tel
autre
pourrait
briguer
valablement
ou non
la
magistrature
suprême.
L’autre
pendant
de ce
qui dans
peu de
temps
sera une
certitude
reste et
demeure,
la
réaction
des
Béninois
eux-mêmes
lorsqu’il
s’agit
de citer
des noms
de ‘’candidables’’.
ABT
présent
dans le
trio de
tête
C’est
presque
toujours
le même
trio qui
revient
dans un
ordre ou
dans un
autre.
Ainsi,
Boni
Yayi,
actuel
locataire
de la
Marina,
Adrien
Houngbédji,
leader
du Prd,
puis
Bio
Tchané,
actuel
président
de la
Boad,
sans
bord
politique,
mais qui
est de
toute
évidence
la
nouveauté
dans ce
peloton
de
candidats,
sont
presque
toujours
cités.
Cela
n’empêche
pas que
d’autres
noms
comme :
ceux de
Léhady
Soglo et
Lazare
Séhouéto,
reviennent
assez
fréquemment
mais
avec
moins de
régularité
que les
3
précédents.
Il faut
dire que
d’être
cité
avec
autant
d’insistance
et tout
autant
de
régularité
engendre
une
conséquence
qui est
d’un
ordre
au-delà
de la
simple
démarche
de
pronostiqueur
qui
évalue
les
chances
des uns
et des
autres.
L’appel
pressant
du
peuple
En effet,
le
corollaire
de cette
popularité,
parce
que
c‘est de
cela
qu’il
s’agit,
entraine
que, de
jour
comme de
nuit,
les
personnes
identifiées
comme
présidentiables
soient
sollicitées,
par une
foule de
gens
dont les
motivations
tirent
leur
sources
de
diverses
origines.
C’est à
l’aune
de ces
sollicitations,
que
dépend
bien
souvent
la
candidature
d’un ‘’candidable’’.
Et à ce
stade,
on peut
dire
sans se
tromper
qu’ABT
aura du
mal à ne
pas
suivre
les
sollicitations
de plus
en plus
persistantes
dont il
est
l’objet.
Bien
qu’il
ait
toujours
la
latitude
de faire
la
sourde
oreille,
le
nombre
de fois
qu’il
est cité
et le
nombre
de
personnes
qui
s’intéressent
à son
éventuelle
candidature,
présument
d’un tel
appel
qui ne
peut
s’estomper
que par
l’épreuve
des
urnes.
Autrement
dit, le
président
de la
Boad
représente
une
partie
non
négligeable
d’hommes
et de
femmes
qui ne
se
reconnaissent
point
dans le
Changement
et qui
espèrent,
par la
candidature
de
Abdoulaye
Bio
Tchané,
avoir
l’opportunité
d’expérimenter
autre
chose
que ce
que
peuvent
proposer
les
autres
candidats.
Curieusement,
le
nombre
des
femmes
et
hommes à
faire,
pour le
moment,
cet
exercice
de citer
dans un
certain
ordre,
ne cesse
de
croître.
Eric
Tchiakpè
Publié
le mardi
6
octobre
par Le
Béninois
Libéré
http://akkilouy.over-blog.com/article-37034151.html
|
Tentative
d’assassinat ou
d’enlèvement : SALIM
BIO TCHANE EN DANGER
DE MORT : (IL EST
L’UN DES ENFANTS DE
ABDOULAYE BIO TCHANE)
publié le 7
oct. 2009 03:18
par ABT 2011.com
[ mis à jour le·7
oct. 2009 03:22
]

La
famille
Bio
TCHANE
est en
émoi et
personne
ne peut,
pour
l’instant,
calmer
les
proches
du
président
de la
BOAD,
futur
candidat
à la
présidentielle
de 2011.
Ils
craignent
pour
leur vie
et
invitent
les
autorités
à
prendre
au
sérieux
la
menace
qui
plane
sur leur
tête.
Les
locaux
du siège
de
l’entreprise
de Salim
Bio
TCHANE
furent «
visités
» dans
la
journée
du lundi
dernier
aux
environs
de 13h.
Cette
entreprise
est
située
en face
du Hall
des Arts
sur le
boulevard
St
Michel.
Nous
l’annoncions
depuis
que
l’actuel
président
de la
banque
ouest
africaine
de
développement
est
pressenti
pour
briguer
la
magistrature.
De
l’étape
de
simple
rumeur,
cette
éventualité
a pris
l’allure
d’un
événement
assimilable
à une
révolution.
Si
pourtant,
cette
candidature
relève
de la
seule
volonté
de
l’intéressé,
son
élection
effective
dépendra
du
nombre
de
suffrages
que ses
compatriotes
lui
accorderont.
Or,
cette
éventuelle
candidature
sonne
comme un
crime
que
certains
citoyens,
proches
du
pouvoir,
ne
veulent
pas «
tolérer
» et le
comble
est que
l’ancien
argentier
national
de
KEREKOU
n’est
plus en
paix
chez lui,
au Bénin.
Quel
dommage
! A
chacune
de ses
visites,
il est
immédiatement
pris en
filature
par des
éléments
de
certains
services
de
renseignements
qui font
tellement
montre
d’incompétences
que tout
le monde
sait que
Abdoulaye
Bio
TCHANE
est
suivi
partout.
Lors de
sa
dernière
visite
chez le
président
KEREKOU,
il a
fallu
que les
gardes
du corps
de l’ex
président
du Bénin
fassent
sortir
ABT
par
le
portail
qui
donne
sur la
double
voie
menant
vers la
direction
générale
de la
loterie
pour que
ces
fainéants
continuent
par
perdre
leur
temps.
Le
gouvernement
s’oblige
à
protéger
les Bio
TCHANE
Cette
situation
comporte
pourtant
de
nombreux
risques
pour
ceux qui
pensent
décourager
cet
éventuel
candidat.
D’ailleurs,
aucune
filature
n’a
jamais
empêché
un
candidat
à se
présenter.
Ensuite,
les
risques
sont
imprévisibles
car les
Béninois
n’ont
pas
coutume
d’accepter
les
brimades
d’où
qu’elles
viennent
surtout
que
c’est
pour des
raisons
purement
politiques
que
l’argent
du
contribuable
est
ainsi
dilapidé
pour
filer un
supposé
adversaire
politique.
Aujourd’hui,
les
Béninois
savent
que tout
malheur
(quelle
que soit
sa
nature)
qui
arriverait
à
n’importe
quel
membre
de la
famille
de
Abdoulaye
Bio
TCHANE
serait
aussitôt
interprété
comme un
geste
coupable
venant
des
commanditaires
des
piètres
intimidations
contre
leur
parent.
Lorsqu’on
sait que
les
Béninois
sont
pacifiques
par
nature,
il est à
rappeler
aux va-t-en
guerre
qu’ils
ne
manqueront
pas de
répondre
de leur
forfait.
D’où
l’urgence
pour ce
derniers
à
s’occuper
autrement.
Pour
l’heure,
c’est
l’identification
et
l’arrestation
de ces
individus
ayant
rendu
une
visite,
pas
comme
les
autres,
au fils
de
Abdoulaye
Bio
TCHANE
qui
pourront
innocenter
le
régime
en
place.
Certes,
Armand
ZINZINDOHOUE
et
Issifou
KOGUI
N’DOURO
pourront
rétorquer
que le
gouvernement
ne peut
pas
mettre
un
gendarme
derrière
chaque
Béninois.
Mais
alors
comment
arrive-t-il
que des
moyens
aussi
onéreux
soient
toujours
disponibles
lorsqu’il
s’agit
de
suivre
24
heures
sur 24
heures
le
probable
mais
déjà
redouté
candidat
qu’est
Bio
TCHANE ?
Si un
budget a
pu être
mis en
place
pour
suivre
en
permanence
un
citoyen
quelconque,
certains
comprendront
difficilement
qu’il
n’y en
ait
point
pour
protéger
un autre
dont la
vie est
actuellement
en
danger.
Salim
Bio
TCHANE
doit
donc
bénéficier
du même
type de
surveillance
que son
illustre
géniteur.
Arthur
SETONDJI
7
octobre
2009 |
Par
L'Autre
Fraternité
|
http://lautrefraternite.com/2009/10/07/tentative-d’assassinat-ou-d’enlevement-salim-bio-tchane-en-danger-de-mort-il-est-l’un-des-enfants-de-abdoulaye-bio-tchane/
|
publié le 6
oct. 2009 04:42
par ABT 2011.com
Salim
Bio
Tchané,
fils du
président
de la
Banque
ouest
africaine
de
développement
(Boad)
vient
d’échapper
à un
coup.
Kidnapping
ou
assassinat ?
Difficile
de le
dire.
Une
chose
est sûre ;
des
individus
armés
ont fait
irruption
dans ses
bureaux
hier
lundi 05
octobre
2009 à
Cotonou
pour
accomplir
une
sinistre
mission.
Mais
leur
cible ne
se
trouvait
pas sur
les
lieux et
ils sont
repartis
après
avoir
brutalisé
son
collaborateur
immédiat.

Qui en
veut à
Salim
Bio
Tchané ?
En
attendant
de
retrouver
ses
ennemis,
sa
sécurité
est
menacée
Selon
nos
informations,
hier
lundi 5
octobre,
aux
environs
de 13
heures,
des
hommes
armés
ont
surgi
dans sa
société
à
Cotonou
pour
réclamer
sa tête
sans
aucune
autre
forme de
procès.
Mais ils
ne l’ont
pas eue.
Le fils
de
l’actuel
président
de la
Boad,
par un
heureux
hasard,
n’était
pas sur
place
quand
les
assaillants
sont
arrivés
dans
l’espoir
de lui
faire la
peau.
Personne
ne peut
dire
avec
exactitude,
ce
qu’ils
comptaient
faire de
lui.
L’assassiner ?
Le
kidnapper ?
Toutes
les
interrogations
sont sur
les
lèvres
après le
passage
hier des
individus
non
encore
identifiés.
Même
s’ils
n’ont
pas
réussi
leur
coup,
ils ont
néanmoins
signifié
que
l’homme
est
devenu
une
cible à
abattre.
Etant
donné
qu’ils
sont
venus et
repartis
sans
être
inquiéter,
ils
pourraient
bien
récidiver.
En effet,
après
avoir
fait
discrètement
irruption
dans le
bâtiment
abritant
la
société
« Elpis
Technologie »,
spécialisée
en
ingénierie
informatique
et
située
face au
hall des
arts de
Cotonou
sur le
boulevard
St
Michel,
les deux
individus
armés se
sont
dirigés
directement
vers un
bureau.
Ils
tombent
sur le
directeur
général
adjoint
de
ladite
société,
Wilfrid
Codjia.
Surpris
de les
voir
brusquement,
il
s’empresse
de se
lever
pour les
saluer
et
s’enquérir
de
l’objet
de leur
présence.
Mais
c’était
compter
sans
leur
intention.
Il a été
aussitôt
maîtrisé
par l’un
des
visiteurs,
un homme
de teint
noir, la
quarantaine
et
habillé
en
chemise
à
manches
courtes.
Le
menaçant
au moyen
de son
pistolet,
l’assaillant
lui
intime
d’ordre
d’indiquer
où se
trouvait
Salim
Bio
Tchané,
le
directeur
général
de « Elpis
Technologie ».
Pendant
qu’il le
brutalisait
avec son
arme
braquée
sur lui,
l’autre
assaillant,
teint
bronzé,
la
trentaine
et
habillé
en
pantalon
Jeans
plus
tee-shirt,
se lance
dans une
fouille
systématique
des
bureaux.
Il les
ouvre
l’un
après
l’autre,
sans
oublier
la
cuisine,
la
véranda
et les
toilettes.
Insistant
sous un
ton
menaçant
« Où
est
Salim ? »
« Où
est-il ? »,
l’assaillant
affichait
sa
détermination
d’en
découdre
avec le
Dg de « Elpis
Technologie ».
Mais
l’homme
à
abattre était
introuvable.
Pendant
plus de
5
minutes,
son
adjoint
réduit
au
silence
et la
trouille
au
ventre,
n’a pipé
mot au
risque
de se
faire
sauter
la
cervelle.
Pendant
ce
temps, à
l’extérieur,
les
colocataires
n’ont
rien
compris,
ni même
exprimé
le
moindre
soupçon.
Laissé
de
fouiller
de fond
en
comble
sans
succès
les
bureaux,
un des
agresseurs
lance à
son
acolyte
« On
y va « Gg » ».
Un
sobriquet
certainement.
Les deux
se sont
retirés
prenant
le soin
de
protéger
leurs
arrières
avec
leurs
armes au
poing. A
la suite
de quoi,
les
voisins
ont été
informés
de ce
coup
manqué.
Alertée
après le
départ
des
agresseurs,
la
police
nationale,
fidèle à
ses
habitudes
n’a pas
cru
devoir
répondre
promptement.
Elle a
prétexté
de
manque
de moyen
pour
exiger
un
véhicule
avant de
se
déplacer.
Après le
constat,
elle a
promis
ouvrir
une
enquête.
Est-il
juste de
lier ce
cas
d’insécurité
à un
acte
politique ?
Tout
porte à
le
croire
dans la
mesure,
où les
deux
hommes
n’avaient
pour
cible
que le
fils de
Abdoulaye
Bio
Tchané,
dont la
candidature
aux
élections
présidentielles
de 2011
fait
peur au
régime
en
place.
L’autre
élément
qui fait
penser
que les
assaillants
étaient
en
mission,
est le
fait
qu’ils
n’ont
rien
emporté
dans le
retrait.
Pourtant,
des
objets
de
valeur
étaient
largement
à leur
portée.
Ce n’est
pas pour
la
première
fois
dans
leur
retrait
que des
individus
de même
acabit
ne
s’intéressent
pas aux
objets
de
valeur.
Le
premier
exemple
qu’on
peut
citer et
qui
n’est
pas
forcément
le plus
illustratif,
mais
l’un des
derniers,
est le
cambriolage
perpétré
au siège
de la
Renaissance
du Bénin.
Ajouté à
ce qui
vient de
se
produire
même si
la
dernière
cible
n’est
pas à
comparer
aux
Soglo,
on peut
affirmer
que le
climat
d’insécurité
prend
des
proportions
inquiétantes
à mesure
que les
élections
de 2011
approchent.
Si dans
le coup
contre
le
symbole
de la Rb
on y a
trouvé
des
manœuvres
d’intimidation
contre
un
potentiel
candidat,
il n’en
demeure
pas
moins
avec
celui
d’hier.
FN
Publié
par
Le
Matinal
du
06
Octobre
2009
http://www.actubenin.com/spip.php?article17860
|
BOAD: «Nous allons
réaliser en 2009 les
objectifs fixés pour
2013»
publié le 4
oct. 2009 06:03
par ABT 2011.com
[ mis à jour le·4
oct. 2009 13:05
]
La BOAD
ambitionnait
de
doubler
le
volume
de ses
financements
en 2013.
Le
résultat
sera
atteint
dès
cette
année,
assure
son
président,
Abdoulaye
Bio-Tchané.
LA : Le
Conseil
des
ministres
de
l’UEMOA
a adopté,
en fin
2008, le
Plan
stratégique
2009-2013
de la
BOAD.
Pourquoi
ce
plan ?
Comment
a-t-il
été
élaboré ?
Abdoulaye
Bio-Tchané :
La
Banque a
acquis,
au fil
des 30
années
consacrées
aux
efforts
de
développement
des pays
de
l’UEMOA,
un
savoir-faire
qui en
fait une
véritable
capacité
de
développement
régionale.
Plusieurs
contraintes
limitent
cependant
son
action
et le
développement
de ses
activités
afin de
mieux
satisfaire
les
besoins
croissants
des
Etats
membres
en
investissements
à
réaliser,
en vue
de
l’atteinte
des
Objectifs
du
millénaire
pour le
développement
(OMD).
La
principale
contrainte
à un
accroissement
substantiel
du
niveau
d’interventions
de la
Banque
réside
dans la
disponibilité
de
ressources
de
financement
suffisantes
en
volume
et en
qualité.
Cela
concerne
principalement
les
concours
concessionnels
et, dans
une
moindre
mesure,
les
ressources
de
marché.
Sur la
base des
résultats
appréciables
du passé
et face
aux
nouveaux
défis,
nous
avons
jugé
nécessaire
de doter
la
Banque
d’un
Plan
stratégique
pour le
quinquennat
2009-2013.
La
vision
de base
est de
faire de
la BOAD,
à
l’horizon
2020,
une
Banque
régionale
de
développement
forte et
de
référence
mondiale
dans le
marché
commun
régional.
Du point
de vue
des
objectifs
opérationnels,
le Plan
stratégique
ambitionne,
par
exemple,
de voir
la
Banque
doubler
le
volume
de ses
activités
(hors
programme
spéciaux)
d’ici
l’an
2013. Il
vise
aussi à
faire
passer
les
engagements
annuels
en
faveur
du
secteur
non
marchand,
d’un
volume
de
l’ordre
de 30
milliards
FCFA,
tel
qu’observé
ces
dernières
années,
à un
volume
de 100
milliards
FCFA
d’engagement
annuel
sur
ledit
secteur,
d’ici
2013.
Le Plan
stratégique
été
élaboré
selon
une
approche
participative,
qui a
impliqué
l’ensemble
du
personnel
et des
structures
de la
Banque,
des
experts
internationaux
et
sous-régionaux
ainsi
que des
représentants
des
États
membres.
LA :
Après un
semestre,
quel
premier
bilan
peut-il
en être
fait ?
Son
exécution
a-t-elle
effectivement
impacté
l’Institution ?
ABT :
Le
démarrage
de la
mise en
œuvre du
plan
stratégique
a
incontestablement
insufflé
une
nouvelle
dynamique
aux
activités
de la
banque.
D’ores
et déjà,
les
objectifs
pour
l’année
2009
sont en
train
d’être
non
seulement
réalisés,
mais
dépassés,
avec 161
milliards
FCFA de
financement
consentis
au cours
du
premier
semestre
de
l’année,
contre
une
programmation
de 135
milliards
FCFA
pour
l’ensemble
de
l’année
2009.
Ainsi,
un
véritable
changement
d’échelle
dans le
niveau
d’activité
de la
Banque
est en
train
d’être
opéré ;
ce qui
veut
dire que
notre
objectif
à
travers
le Plan
Stratégique
qui est
de
doubler
le
volume
du
financement
de la
Banque à
l’horizon
2013,
commencera
à être
réalisé
dès
cette
année
2009.
En outre,
toute
une
série
d’actions
sont en
cours
dans
plusieurs
domaines
(modernisation
de la
gestion
des
ressources
humaines,
optimisation
du
système
d’information,
mise à
jour des
manuels
de
procédures,
étude de
marché
pour
l’élaboration
d’un
plan
marketing).
Depuis
le 1er
janvier
2009, un
nouvel
organigramme,
plus
orienté
vers
l’efficacité
et la
performance
a été
mis en
place.
LA :
Quels
ont été
les
faits
marquants
pour la
BOAD au
cours du
premier
semestre
2009 ?
ABT :
Plusieurs
faits
marquants
peuvent
déjà
être
notés
pour ce
premier
semestre
de
l’année
2009. Je
me
contenterai
d’en
citer
quelques-uns :
L’organisation,
les 19
et 20
janvier
2009, de
la
deuxième
édition
des
rencontres
annuelles
BOAD – groupe
de
l’Agence
française
de
développement
(AFD),
dont le
but est
de
promouvoir
un
partenariat
stratégique
entre
les deux
parties.
La
promotion
de cette
coopération
a
notamment
débouché
au cours
du
premier
semestre
de
l’exercice
par
l’octroi
à la
BOAD
d’une
ligne
concessionnelle
de 50
millions
d’euros
pour le
financement
de
l’agriculture ;
La tenue
en juin,
pour la
première
fois, à
Shanghai,
d’une
réunion
du
Conseil
d’administration
de la
BOAD,
dans le
cadre du
renforcement
des
relations
de
coopération
entre la
BOAD et
la
République
Populaire
de
Chine.
L’organisation,
en
juillet
2009, au
siège de
la
Banque,
de deux
ateliers.
L’un sur
l’amélioration
de
l’accès
à
l’emprunt
des
collectivités
de
l’Afrique
de
l’Ouest
et du
centre,
l’autre
sur le
projet
de
marché
hypothécaire
et la
promotion
de la
titrisation.
Le
lancement
des
diligences
relatives
à la
mise en
place
d’un
plan de
continuité
d’activités
de la
BOAD ;
La mise
en
place,
en
juillet
2009,
d’un
Centre
d’information
dédié au
secteur
privé (CISP)
pour
mieux
communiquer
et
diffuser
des
informations
relatives
aux
interventions
de la
Banque à
destination
du
secteur
privé.
LA : Les
financements
innovants
auxquels
fait
référence
votre
plan
stratégique
sont-ils
déjà
effectifs
au sein
de la
Banque ?
ABT :
Le plan
stratégique
2009-2013
a retenu,
entre
autres
orientations
stratégiques
à
l’horizon
2013,
« le
positionnement
de la
BOAD
comme
leader
des
services
financiers
innovants,
en
particulier
les
partenariats
publics
privés ».
Par
financements
innovants,
nous
voulons
notamment
parler
des
produits
nouveaux
que la
Banque a
décidé
de
mettre
en place
et qui
viennent
renforcer
son
action
de
financement
traditionnel.
Dans ce
cadre,
la
Banque a
retenu
de
mettre
un
accent
particulier
sur les
financements
de type
partenariats
publics
privés
(PPP)
ainsi
que sur
les
services
tels que
les
mandats
de
syndication
de
financements
et le
conseil
financier.
Ces
différents
produits
sont une
réalité
aujourd’hui.
LA : Les
effets
de la
crise se
ressentent
encore
dans
certaines
régions
d’Afrique.
Avez-vous
été
touché ?
ABT :
Dans une
grande
majorité
des pays
africains,
la crise
a des
effets
sur
l’économie
réelle,
notamment
du fait
de la
baisse
de la
demande
des
produits
exportés
vers les
pays du
Nord, et
du fait
aussi de
la
baisse
de prix
de ce
type de
produits.
Par
ailleurs,
les pays
africains
sont
affectés
par une
diminution
des flux
financiers
vers
l’Afrique.
Toutefois,
dans
leur
majorité,
les
banques
africaines
n’ont
pas été
heurtées
de front
par la
crise
financière
internationale,
en
raison
notamment
de leur
faible
intégration
au
système
financier
mondial.
Par
ailleurs,
dans les
pays de
l’UEMOA,
la
réglementation
des
changes
a eu une
incidence
protectrice
pour les
banques.
La BOAD
n’a
ainsi
pas été
directement
touchée
par la
crise
économique.
Néanmoins,
comme
dans le
cas de
la
plupart
des
banques
africaines,
elle
pourrait
souffrir
d’une
diminution
des
revenus
de la
clientèle
ou de la
capacité
de
celle-ci
à
assurer
le
service
de sa
dette.
C’est
pour
cela que
nous
suivons
de près
la
situation
de notre
portefeuille
de prêts.
Pour
l’instant,
nous ne
pouvons
pas dire
que nous
sommes
directement
touchés
par la
crise.
Seize
mois de
présidence :
priorité
à
l’énergie
et à
l’agriculture
Dès sa
prise de
fonction,
à la fin
du
premier
trimestre
2008, le
président
de la
BOAD a
engagé
l’élaboration
du plan
stratégique
2009-2013
de la
Banque
par un
processus
participatif
ayant
conduit
à
l’adoption
dudit
plan
stratégique
en
septembre
2008.
Parallèlement,
sous son
impulsion,
la
Banque a
joué un
rôle de
premier
plan
dans la
recherche
de
solutions
face à
la crise
des
produits
pétroliers
et la
hausse
des prix
des
produits
alimentaires
en
2008 :
la BOAD
a
consacré
plus de
13
milliards
de prêts
au
programme
d’urgence
de
soutien
au
secteur
agricole
des
Etats
membres
et a
obtenu
l’accord
du
Conseil
des
ministres
pour la
mobilisation
de 100
milliards
FCFA
pour le
financement
de
l’agriculture
afin de
garantir
la
sécurité
alimentaire
dans la
sous-région.
La BOAD
prend
également
une part
active à
la
recherche
d’une
solution
globale
contre
le
déficit
énergétique
dans
l’UEMOA.
Ainsi,
elle
participe
à
l’élaboration
et à la
finalisation
de
l’Initiative
Régionale
pour
l’Energie
Durable
(IRED)
qui
prévoit
la
création
d’un
Fonds
dédié à
l’énergie
dans la
sous-région.
Concernant
la
situation
patrimoniale,
le total
du bilan
de la
Banque
est
passé de
1 097,86
milliards
FCFA au
31
décembre
2007 à 1
195,09
milliards
FCFA au
31
décembre
2008,
soit une
progression
de
8,86%.
Les
fonds
propres
sont
passés
de 129
milliards
FCFA en
2006 à
136
milliards
FCFA en
2007 et
à 143
milliards
FCFA au
31
décembre
2008.
De même,
le
bénéfice
net au
31
décembre
2008
s’élève
à 2,16
milliards,
contre
1,25
milliard
FCFA à
fin
2007,
soit
une
progression
de 72,8%.
Pour
l’année
2009,
les
réalisations
à mi-parcours
de
l’année
excèdent
d’environ
20% les
réalisations
annuelles
moyennes
observées
au cours
des
trois
derniers
exercices.
La
Banque
s’implique
pleinement
dans le
financement
des
programmes
de
relance
de
l’agriculture
vivrière
et de
l’investissement
privé
agricole
à
travers
un
programme
agricole
spécial
démarré
en 2008
et la
création
d’un
fonds
d’investissement
pour
l’Agriculture
en
Afrique.
La
Banque
s’attèle,
par
ailleurs,
à
concourir
à la
réalisation
d’autres
programmes
dans le
domaine
de
l’énergie
et du
marché
hypothécaire
de
l’UEMOA.
Pour
soutenir
ces
grands
chantiers
sus-visés,
un
plaidoyer
est fait
au
niveau
régional
et
mondial
en
direction
d’un
plus
grand
nombre
de
partenaires
en vue
de
mobiliser
des
ressources.
En
matière
de
gestion
interne,
le
système
d’information
de la
Banque
est en
pleine
mutation.
Un Plan
de
Continuité
d’Activités
est en
cours
d’élaboration.
Source :
Les
Afriques
(publié
le
04octobre
2009) :
http://www.lesafriques.com/actualite/boad-nous-allons-realiser-en-2009-les-objectifs-fixes-pour.html?Itemid=89?articleid=19359
|
publié le 29
sept. 2009 09:24
par ABT 2011.com
[ mis à jour le·29
sept. 2009 09:35
]
Président
de la
Banque
ouest-africaine
de
développement,
ancien
directeur
du
Département
Afrique
du Fonds
monétaire
international.
La
communauté
internationale
est en
pleine
négociation
pour un
nouveau
traité
sur le
climat,
qui
devrait
être
signé à
l’occasion
de la
15e
Conférence
des
parties
à la
Convention
cadre
des
Nations
unies
sur les
changements
climatiques
(CCNUCC)
et de la
5e
Rencontre
des
parties
au
protocole
de
Kyoto,
prévues
à
Copenhague
du 7 au
18 décembre
2009.
Ces
rencontres
traiteront
de
plusieurs
thèmes
articulés
autour
de
quatre
idées-forces :
l’engagement
des pays
industrialisés
à
réduire
leurs
émissions
de gaz à
effet de
serre
(GES) ;
la mise
en place
d’actions
nationales
visant à
atténuer
les
risques
liés au
changement
climatique
dans les
pays en
développement ;
la
définition
d’un
financement
stable
et
prévisible
d’aide
aux pays
en
développement
pour la
réduction
de leurs
émissions
de GES ;
et
l’identification
d’institutions
relais
pour les
financements
et les
transferts
de
technologie.
Vu
l’enjeu
fondamental
que ces
négociations
représentent
pour
l’humanité,
nous
devons
tous
partir
du
principe
qu’un
traité
n’aura
véritablement
de sens
que s’il
est
équilibré
et juste
pour
toutes
les
parties,
chacune
contribuant
selon
ses
moyens.
La
définition
d’un
nouveau
traité
sur le
climat
est une
opportunité
offerte
aux
institutions
et aux
États
africains,
ainsi
qu’à la
communauté
internationale,
pour
construire
un
nouveau
partenariat
fondé
sur une
coopération
plus
ambitieuse
que
celle
existante.
Mais
comme
pour le
cycle de
Doha,
l’absence
d’un
accord
vaudra
probablement
mieux
qu’un
mauvais
accord.
Le
nouveau
partenariat
qu’attendent
les pays
africains.
Les pays
africains
parties
à la
Convention
cadre et
au
protocole
de Kyoto
disposent
pour la
plupart
de
programmes
d’adaptation
au
changement
climatique
et
d’atténuation
des
effets
de ce
dernier,
qui ont
généralement
été
élaborés
dans un
cadre de
développement
durable.
Des
stratégies
existent
également
pour
mettre
en œuvre
ces
programmes,
mais les
faibles
capacités
d’ordres
technologique,
technique,
institutionnel
et
financier,
comme
les
difficultés
de
coordination
entre
États,
sont de
véritables
freins à
leur
promotion.
Nous,
les
Africains,
devons
prendre
l’engagement
de
corriger
ces
insuffisances.
Responsabilités
de la
communauté
internationale.
La
communauté
internationale,
en se
référant
aux
conclusions
et
recommandations
du 4e
rapport
du
Groupe
d’experts
intergouvernemental
sur
l’évolution
du
climat (GIEC),
doit
assumer
ses
responsabilités
en
matière
de
réduction
des
émissions
de GES
et
honorer
ses
obligations
en
fournissant
les
moyens
nécessaires
à la
mise en
œuvre de
la
Convention
cadre et
du
protocole
de
Kyoto.
Et elle
doit
aussi
réussir
à se
concerter
pour
mettre
sur pied
ce
nouveau
partenariat
fondé
sur une
juste
répartition
des
rôles,
dans un
souci de
complémentarité,
de
transparence
et de
coordination
des
dispositions
du futur
traité.
Enfin,
la
communauté
internationale
doit
chercher
à
faciliter
l’accès
des pays
en
développement,
et en
particulier
des pays
africains,
aux
financements
que le
marché
du
carbone
peut
dégager
pour
promouvoir
une
croissance
peu
polluante
en
Afrique.
Pour ce
faire,
elle
doit
s’appuyer
sur des
institutions
régionales
et
sous-régionales
telles
que la
Banque
africaine
de
développement
(BAD) et
la
Banque
ouest-africaine
de
développement
(BOAD).
Récemment,
à Addis-Abeba,
les
représentants
de
l’Union
africaine
ont
évoqué
dans une
résolution
la
nécessité
d’une
aide
annuelle
des pays
industrialisés
au
continent
de
67 milliards
de
dollars
pour
faire
face aux
conséquences
du
changement
climatique.
Encore
une fois,
c’est en
s’appuyant
sur deux
piliers
– d’une
part,
l’engagement
des pays
africains
à lever
certains
obstacles
internes
et,
d’autre
part, la
contribution
de la
communauté
internationale
sur les
plans
institutionnel
et
financier
– qu’un
nouvel
accord
« gagnant-gagnant »
pourra
émerger
à
Copenhague.
Par : Abdoulaye
Bio-Tchané
29/09/2009
| Jeune
Afrique
|
http://www.jeuneafrique.com/Article_ARTJAJA2542p127.xml0_-BAD-traite-rechauffement-climatique-BOAD-Pour-un-partenariat-gagnant-gagnant-a-Copenhague.html
|
On
s’achemine
vers une
nouvelle
première
vraie
crise
budgétaire
entre le
gouvernement
et
l’Assemblée
nationale.
Parce
qu’au
moment
où le
pays
peine
toujours
à gérer
les 1200
milliards
de 2009,
les
députés
viennent
de
violer
la
lettre
de
cadrage
du
ministre
des
Finances
provoquant
ainsi
une
augmentation
exagérée
des
prévisions
pour
2010.
Que fera
le
ministre
de
l’Economie
et des
finances
face à
la
violation
de la
lettre
de
cadrage
à
l’Assemblée
nationale
lors de
l’adoption
du
budget
2010 de
l’institution ?
La
question
constitue
l’une
des
grandes
préoccupations
dans le
pays. Et
il
semble
que
l’Argentier
national
qui est
désormais
face à
la
première
grande
difficulté
de son
mandat,
aura du
mal à se
tirer
d’affaire.
Pourtant
sous la
troisième
législature,
Abdoulaye
Bio
Tchané
alors
ministre
de
l’Economie
et des
finances
ne s’est
pas
donné
trop de
peine
pour
montrer
le bon
chemin à
Me
Adrien
Houngbédji
qui, au
lieu des
3%
habituel
est
passé à
4%.
A vrai
dire, la
situation
actuelle
constitue
un os
dur dans
la gorge
du
ministre
Idriss
Daouda
qui se
trouve
face à
la
gestion
technique
du
dossier
et les
contraintes
politiques.
Parce
qu’à
l’allure
où vont
les
choses,
on
risque
de
dépasser
les 1200
milliards
pour le
budget
général
de
l’Etat
gestion
2010.
Alors
que les
difficultés
liées à
la
gestion
du
budget
en cours
d’exercice
sont
telles
qu’on a
compris
que le
Bénin
n’était
pas à la
hauteur
de ses
ambitions.
Simplement
parce
que
l’Assemblée
nationale
n’a pas
respecté
la
lettre
de
cadrage
fixée
par le
gouvernement.
Au lieu
de 3%,
le
Parlement
a opéré
un
dépassement
de
7,55%,
soit
plus du
double
de ce
qui a
été
exigé.
Du coup,
c’est
une
nette
augmentation
qui se
ressentira
sur le
budget
général
de
l’Etat
qu’on
dit à
tort ou
à raison
trop
élevé
pour un
pays
comme le
Bénin
qui ne
produit
pas
grand-chose
et se
limite
aux
services.
En effet,
c’est
depuis
les
travaux
préparatoires
du
budget
2009 que
tout le
monde
s’inquiétait
sur les
options
et les
ambitions
du
gouvernement
Yayi
Boni. Il
n’y
avait
aucun
argument
valable
pour
justifier
une
telle
augmentation
des
prévisions.
Et les
membres
de la
commission
budgétaire
de
l’Assemblée
nationale
avaient
attiré
l’attention
de
l’Exécutif
sur les
dangers
d’une
telle
ambition.
Mais ils
n’ont
pas été
écoutés.
Pour les
membres
du
gouvernement
qui sont
venus
défendre
les
options,
on s’est
limité
seulement
aux
capacités
du chef
de
l’Etat à
mobiliser
les
ressources
sans
tenir
compte
de
l’environnement
économique
international
et les
moyens
dont
dispose
le pays
pour
gérer la
suite.
La
situation
est
devenue
totalement
ingérable
avec la
crise
financière
mondiale.
Et trois
mois
après
janvier,
aucun
ministère
n’a pu
démarrer
la
gestion
de son
budget.
Mieux,
tous les
départements
ministériels
étaient
contraints
à une
revue à
mi-parcours
de leur
budget
moins de
trois
mois
plus
tard. On
a
assisté
à des
abattages
et
surtout
des
suppressions
de
certaines
lignes
budgétaires.
Simplement
parce
qu’il
n’y
avait
aucune
vision
sérieuse
derrière
les
options
prises
lors du
vote de
la loi
des
finances
2009. Le
président
Yayi
Boni
s’est
juste
organisé
pour se
donner
une
majorité
et se
tirer
d’affaire.
Aujourd’hui,
on
semble
avoir
perdu de
vue tous
les
problèmes
qui ont
émaillé
la
gestion
du
budget
2009. A
l’Assemblée
nationale
comme au
sommet
de
l’Etat.
Parce
que rien
ne se
fait
vraiment
du côté
du
gouvernement,
du moins
jusque
là, pour
discipliner
les
députés
qui ont
alourdi
leur
budget
pour
compliquer
la vie à
l’E
xécutif.
Parce
que,
selon
les
experts,
le
budget
2010 du
l’Etat
ne peut
plus
logiquement
dépasser
la barre
des 700
milliards.
Si on
pouvait
tenir
dans
cette
marge au
niveau
du
gouvernement,
le
dépassement
de la
lettre
de
cadrage
dans
l’élaboration
du
budget
de
l’Assemblée
nationale
constitue
aujourd’hui
un réel
problème
pour le
pouvoir
du
changement
qui aura
du mal à
se
prononcer.
Les
contraintes
du
gouvernement
Yayi
Boni
On
semble
conscient
de la
situation
au sein
du
gouvernement.
Mais,
les
marges
de
manœuvres
sont
telles
qu’il
sera
difficile
au chef
de
l’Etat
de
recentrer
les
débats
et
d’inviter
la
représentation
nationale
à savoir
raison
gardée.
Pour
revoir
la copie
comme
sous la
troisième
législature.
A cause
des
clivages
politiques
actuels.
Car, il
suffit
de se
rappeler
les
prises
de
position
des uns
et des
autres
le jour
du vote
de ce
budget
pour se
faire
une
idée. De
l’honorable
Rosine
Vieyra
Soglo
aux élus
Forces
cauris
pour un
Bénin
émergent
(Fcbe),
tous les
députés
ont été
unanimes
et, à
tort ou
à
raison,
on s’est
référé
aux 1200
milliards
de 2009
pour
fixer la
barre
très
haut au
parlement.
Parce
qu’on
veut
désormais
au
Parlement
une
retraite
paisible,
une
enveloppe
financière
suffisante
pour les
fonctions
constitutionnelles
de
l’Assemblée
nationale.
Dans la
foulée
et
d’ailleurs,
pour la
toute
première
fois
sous la
présente
mandature,
on s’est
même
soucié
de
l’image
de
marque
qui a
pris un
grand
coup. Et
l’unanimité
s’est
faite de
part et
d’autre
pour
revoir
la
communication
de
l’institution.
Parce
que le
mandat
est
presque
à terme
et tout
le monde
cherche
à se
faire
une
image
descente
avant
les
prochaines
joutes
électorales.
Face à
ces
situations,
le chef
de
l’Etat
préoccupé
par la
consolidation
de sa
majorité
qui
change
au gré
du vent
et des
intérêts
se
trouve
entre le
marteau
et
l’enclume.
Il lui
revient
à la
fois de
faire
respecter
la
lettre
de
cadrage
et de
sauver
sa
majorité.
Un
axiome
difficile
à gérer.
Parce
que les
séquelles
du
budget
2009
voté à
1200
milliards
en se
trompant
sur les
prévisions
sont
toujours
vivaces
et
doivent
servir
de leçon.
Et le
président
Yayi
Boni ne
pourra
pas se
permettre
par les
temps
qui
courent
de faire
des
injonctions
à
l’Assemblée
nationale.
Il ne
peut que
faire
l’option
de
serrer
les
ceintures
en
revoyant
à la
baisse
les
ambitions
de la
loi des
finances
ministère
par
ministère.
Ce qui
est
totalement
impossible
parce
que
lui-même
doit
préparer
2011.
Jean-Christophe
Houngbo
(Br.
Ouémé/Plateau)
Publié
le
28/09/2009
par le
Matinal
http://www.actubenin.com/spip.php?article17729
|
publié le 26
sept. 2009 02:18
par ABT 2011.com
[ mis à jour le·26
sept. 2009 02:21
]
La
Banque
ouest
africaine
de
développement
(Boad),
commune
aux huit
Etats
membres
de
l’Union
économique
et
monétaire
ouest
africaine
(Uemoa),
tenait
mardi,
dans ses
locaux à
Lomé, la
74è
session
ordinaire
de son
Conseil
d’administration
président
par son
président
Abdoulaye
Bio
Tchané.
A trois
mois de
la fin
de
l’année,
la
réunion
a dû
examiner
et
approuver
les
directives
générales
pour la
préparation
du
budget
de
l’exercice
2010,
ainsi
que
l’actualisation
des
perspectives
financiers
2009-2013
de
l’institution.
En
revanche,
la
tendance,
après
l’inauguration
en
juillet
de son
centre
dédié au
secteur
privé,
est «d’accroître
la
capacité
des
institutions
nationales
de
financer
les
petites
projets»
au sein
de
l’Union,
a
expliqué
mardi à
la
presse
Abdoulaye
Bio
Tchané,
précisant
que
c’est
une
réponse
à ces
93% de
personnes
qui
n’ont
pas
accès au
crédit
bancaire.
Sur plus
de 61,4
milliards
de
francs
Cfa de
crédit
approuvés
par les
administrateurs,
pour
plus
d’une
dizaine
de
projets
dans les
pays
membres,
environ
11
milliards
de
francs
seront
consacrés
aux
institutions
financières
nationales,
dont
Cauris
Croissance
II et
Diamond
Bank
Bénin.
Par
ailleurs,
la
réflexion
est
actuellement
menée au
sein de
la Boad
pour la
mise en
place
d’un
guichet
pour le
financement
des
collectivités
locales.
Bien
avant,
la
Banque
priorise
de plus
en plus
l’accès
au
crédit
des
petits
porteurs
notamment
du monde
agricole.
Ce qui
justifie
la
participation
au Fonds
agricole
africain,
pour 2,5
milliards
de
francs,
une
réponse
supplémentaire,
estime
M. Bio
Tchané,
à la
crise
alimentaire
et pour
la
modernisation
de
l’agriculture.
Les
autres
décaissements
portent
sur des
projets
d’infrastructures
routières
au
Burkina
Faso, au
Niger et
au Bénin,
le
secteur
minier,
la
téléphonie
mobile,
l’industrie
et les
assurances.
Sur
fonds
propres,
la
Banque
compte
jouer la
proximité
avec en
projet
l’aménagement
de la
Place
Anani
Santos (ancienne
Place
Fréau) à
Lomé,
ainsi
que de
la plage,
et la
réhabilitation
des
artères
de la
capitale,
soit un
total de
plus de
500
millions
de
francs.
L’approbation
des 61,4
milliards
de
francs
de
décaissement
«porte
pour
cette
année
2009 le
niveau
de nos
concours
à 227,8
milliards
de
francs
Cfa pour
32
projets
financiers»,
a
déclaré
Abdoulaye
Bio
Tchané.
Avant
d’ajouter :
«Nous
sommes
en ligne
avec les
objectifs
fixés
dans le
Plan
stratégique
2009-2013
de la
Banque
qui sont
de
doubler
les
engagements
de la
Banque
année
après
année»
au
bénéfice
des
populations.
En
rappel,
le total
des
décaissements
était de
103,8
milliards
de
francs
pour 24
projets
en 2008,
soit une
progression
de 2,75%
par
rapport
à 2007,
a
expliqué
le
président
de la
Boad.
Le
volume
croissant
des
décaissements
au fil
des ans
atteste
d’une
bonne
santé de
la
Banque
ouest
africaine
de
développement
en dépit
de la
crise
financière
internationale
qui
couve
depuis
près de
18 mois.
«Nous
avons
une
institution
solide,
une
institution
qui
regorge
des
capacités
insoupçonnables»,
a
affirmé
Abdoulaye
Bio
Tchané,
confiant.
Le
prochain
conseil
d’administration
ordinaire
de la
Boad est
prévu en
décembre.
Publié
le 25
Septembre
2009 Par
Republicoftogo.com
|
publié le 26
sept. 2009 02:10
par ABT 2011.com
[ mis à jour le·26
sept. 2009 02:16
]
CEREMONIE D’OUVERTURE DU FORUM DE L’INVESTISSEMENT ET DE L’EPARGNE ORGANISE PAR LA SOAGA - 14 SEPTEMBRE 2009
Excellence
Monsieur
le
Président
de la
République
du Bénin,
Excellence
Monsieur
le
Président
Abdou
DIOUF,
Secrétaire
Général
de la
Francophonie,
Mesdames
et
Messieurs
les
Ministres,
Monsieur
le
Président
de la
SOAGA,
Honorables
invités,
Mesdames,
Messieurs,
• Je me
sens à
la fois
heureux
et
honoré
de
prendre
part à
cette
importante
cérémonie
d’ouverture
du forum
de
l’investissement
et de
l’épargne,
et d’y
prendre
la
parole.
•
Permettez-moi
tout
d’abord
de
m’associer
aux
organisateurs
de ce
Forum
pour
remercier
son
Excellence
Docteur
Boni
YAYI,
Président
de la
République
du Bénin
et
Monsieur
le
Président
Abdou
DIOUF,
Secrétaire
Général
de la
Francophonie,
qui ont
bien
voulu
honorer
la
présente
manifestation
en
acceptant
d’y
participer.
• A tous
les
autres
invités
qui
participent
à cette
cérémonie,
je
voudrais
enfin
vous
adresser
mes
sincères
salutations.
Excellence
Monsieur
le
Président
de la
République,
Excellence
Monsieur
le
Secrétaire
Général
de la
Francophonie,
Honorables
invités,
• Si
l’investissement
et
l’épargne
ont de
tout
temps
été au
cœur de
l’activité
économique,
la crise
financière
et
économique
internationale
actuelle,
leur
donne,
me
semble
t-il, un
relief
particulier
et
souligne
l’importance
que la
promotion
des
mécanismes
nationaux
et
régionaux
peut
avoir
pour en
assurer
un
développement
significatif.
• En
effet,
la crise
internationale,
en
provoquant
une
contraction
de la
demande
mondiale
et du
prix des
produits
exportés
par nos
pays,
exerce
un
impact
négatif
sur les
soldes
budgétaires
publics.
Ces
impacts
se
trouvent
accentués
par une
évolution
défavorable
des flux
financiers
internationaux
en
direction
de nos
pays. Il
en est
ainsi de
l’aide
publique
au
développement,
mais
aussi
des flux
financiers
privés
internationaux
notamment
les
investissements
directs
étrangers
et les
transferts
de la
diaspora.
La
Banque
mondiale
estime
par
exemple
que du
fait de
la crise,
les flux
financiers
en
faveur
des pays
en
développement
ne
seront
que de
l’ordre
de 363
milliards
de
dollars
US au
cours de
cette
année
2009, ce
qui
représenterait
moins du
tiers
des
1.200
milliards
de
dollars
US de
l’année
2007.
• Pour
les pays
africains
comme
les
nôtres,
la
réponse
viendra
du
développement
des
marchés
de
capitaux
domestiques
aux fins
d’un
renforcement
de la
mobilisation
des
ressources
internes.
• Par
ailleurs,
la
promotion
des
investissements
est
aussi
une
stratégie
particulièrement
recommandée
en ces
temps,
du fait
du
caractère
anticyclique
que
revêt ce
type de
mesures
dans la
recherche
des
voies de
sortie
de crise.
• C’est
dire que
le thème
du
présent
forum
qu’organise
la SOAGA
est non
seulement
pertinent
mais
également
d’actualité.
•
Permettez-moi
ainsi
d’adresser
mes
vives
félicitations
au
Conseil
d’Administration,
ainsi
qu’à la
Direction
de la
SOAGA,
pour
l’initiative
qu’ils
ont eue
d’organiser
le forum
qui nous
réunit,
lequel
apparaît
bien
comme un
grand
salon
africain
en
faveur
de
l’investissement,
des
placements
financiers,
de la
bourse,
de
l’épargne
et de la
gestion
de
portefeuille
ou de
patrimoine.
• Comme
le
souhaitent
ses
promoteurs,
nous
espérons
que
cette
manifestation
permettra
un
approfondissement
des
échanges
entre
divers
acteurs
du
marché
bancaire
et
financier
de
l’Afrique
sub-saharienne
en vue
de
meilleures
réponses
à
apporter
aux
besoins
de
mobilisation
d’épargne
et
d’investissement.
• A
travers
les
multiples
facettes
de ses
activités
et des
innovations
qu’elle
promeut,
la SOAGA
se
présente
désormais
comme un
acteur
très
utile
dans
l’environnement
financier
et
économique
des pays
de
l’UEMOA
en
général,
de celui
du Bénin
en
particulier.
• C’est
pour moi
l’occasion
de
féliciter
le
Président
YAYI
Boni,
pour
avoir
initié,
en tant
que
Président
de la
BOAD, la
création
de cette
institution.
• C’est
dans cet
état
d’esprit
que nous
avions
fortement
soutenu,
à
l’époque,
l’implantation
de
nouvelles
institutions
bancaires
telles
que la
Société
Générale
de
Banques,
la
Diamond
Bank, la
Banque
de
l’Habitat,
et que
nous
avions
encouragé
la
restructuration
de la
Banque
Internationale
du Bénin
(BIBE)
et de la
Continental
Bank.
Excellence
Monsieur
le
Président
de la
République,
Excellence
Monsieur
le
Secrétaire
Général
de la
Francophonie,
Mesdames,
Messieurs,
• Il n’y
a pas de
doute,
me
semble
t-il,
qu’en
dépit de
l’intérêt
des
initiatives
qui
viennent
d’être
évoquées,
elles
représentent
peu de
choses
face à
l’immensité
de ce
qui
reste à
faire et
nous en
sommes
conscients.
• En
effet,
quand on
se
rappelle
qu’aujourd’hui,
au moins
93
béninois
sur cent
n’ont
pas
accès
aux
services
financiers,
on
reprend
davantage
conscience
du fait
que
l’essentiel
du défi
pour la
promotion
de
l’épargne
et des
investissements
reste à
être
relevé.
• C’est
pourquoi,
dans le
cadre de
son Plan
stratégique
2009-2013,
la BOAD
a retenu
au
nombre
de ses
objectifs
centraux
une plus
grande
vulgarisation
des
structures
et
instruments
du
marché
financier,
en même
temps
qu’une
redynamisation
des
stratégies
visant à
mettre
les
services
financiers
à la
portée
d’un
plus
grand
nombre
de nos
concitoyens
des pays
membres
de
l’UEMOA.
• Il
s’agit
là d’une
œuvre
complexe
que la
BOAD ne
saurait
mener à
son seul
niveau.
C’est
pourquoi
nous
prévoyons
aussi de
développer
nos
partenariats
aussi
bien
avec des
institutions
et
organismes
nationaux
qu’avec
des
institutions
régionales,
continentales
ou
étrangères,
afin de
réunir
un large
front
commun
en
faveur
d’une
finance
au
service
de
l’ensemble
des
secteurs
de
l’économie
et
surtout
de tous.
• Je
voudrais
finir en
souhaitant
que les
échanges
de ce
Forum
soient
les plus
fructueux
possible
et
émettre
le vœu
que
cette
véritable
plateforme
de
promotion
de
l’Investissement
et de
l’Epargne
soit
guidée
par le
souci de
drainer
le
maximum
de
ressources
vers nos
pays,
pour
servir
et
travailler
au bien
être de
nos
Etats et
entreprises,
au
bénéfice
final de
nos
populations.
• Je
vous
remercie
de votre
honorable
attention.
|
|
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